Déclinaisons :variations de
l’homologie littérale
Pour
définir prenons l’exemple
[8-9] :en déclinant 6 cas littéraux.
1er
cas :
[P*(Q#R)]*[P#(Q*R)]:ferit3, pas de S, P(hors parenthèse=hp)est itéré hp.
Q
et R sont itérés (en parenthèse=ep),n=12.
2ème
cas :
[P*(Q#R)]*[Q#(P*R)] : ferit3,pas de S, P(hp) est itéré(ep),Q(ep)
itéré(hp).
R(ep)
est itéré (ep) ; n=36.
3ème
cas :
[P*(Q#R)]*[P#(Q*S)]:ferit2,R et S non itérés;P(hp) itéré(hp) ;Q(ep)
itéré(ep).
n=24.
4ème
cas :
[P*(Q#R)]*[S#(Q*R)] : ferit2, Q et R itérés en (ep) P et S en (hp) non
itérés.
N=24.
5ème
cas : [P*(Q#R)]*[Q#(R*S)] : ferit2, P et S non itérés,Q de (ep) à
(hp), R(ep)à(ep).
N=24.
6ème
cas :
[P*(Q#R)]*[S#(P*Q)] :ferit2,S et R non itér, P de(hp) à (ep),Q
de(ep)à(ep).
N=24.
Total :N=144.
On
observe des configurations et positions significatives de lettres, abstraction
faite des variations d’opérateurs ou de
parenthèses. Ce sont des sous-groupes
littéraux.
La
partition de ces cas d’homologie dépend de celle des groupes composants qui ont chacun 12 modes. Il y
a donc 12.12 = 144 combinaisons littérales à distribuer sur les
6 cas analysés. On imagine la fastidieuse complication de tous ces calculs.
Soit
maintenant le dénombrement du 6èmecas: [P*(Q#R)]*[S#(P*Q)]
conjecturé à : 24.
R
et S non itérées, on a 6 combinaisons de deux lettres
distinctes :xy,xz,xu,yz,yu,zu.
Avec
la non itération, par exemple de z et u, et leur permutation, on trouve 4
cas :
[x*(y#z)]*[u#(x*y)]
[y*(x#z)]*[u#(x*y)]
[y*(x#u)]*[z#(x*y)]
[x*(y#u)]*[z#(x*y)]
l y a donc 4.6=24 cas littéraux différents, irréductibles
à ce point de vue :24 sous-groupes littéraux. Ceci explique la
prolifération du nombre des éléments du /TP/4.
Définition : l’homologie littérale est la propriété d’un
ensemble dont la structure des
Parenthèses
et des opérateurs (*,#) est invariante,
tandis que les lettres varient de position et d’itération. La structure
invariante est donnée par les groupes ou sous-groupes composants ; ici [8]
et [9].
La
déclinaison littérale est l’ensemble
des configurations et positions distinctes des lettres ; ce sont des cas
spéciaux (ici 24) de la déclinaison générale (les 6 cas).
Remarquons
que la confrontation avec la déclinaison opératoire peut produire l’élimination
ou la réduction de certains cas généraux. Les cas 1° 2°sont réduits.
On
verra en étudiant la sémantique des groupes primitifs l’intérêt psychanalytique
de la déclinaison de l’homologie littérale.
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